📋 1RÉP/TECH. 14 Administration
📋 1RESP/TECH. 14 A
📖 Contenu du Protocole
Critères d’inclusion :
Glycémie capillaire connue et mesurée dans les 30 dernières minutes et < 4 mmol/L.
1. Vérifier le contenu et la date d’expiration de la trousse d’urgence de Glucagon (une trousse comprend une
seringue de solvant et une fiole de poudre comprimée de Glucagon).
2. Ouvrir la fiole de Glucagon en retirant le capuchon de plastique pour exposer le bouchon de
caoutchouc.
3. Nettoyer le bouchon de caoutchouc de la fiole avec un tampon d’alcool.
4. Enlever le capuchon protecteur de l’aiguille de la seringue
de solvant, insérer l’aiguille dans le centre du bouchon de
caoutchouc de la fiole et injecter le solvant dans la fiole de
Glucagon en poussant sur le piston (Figure 1).
5. Tout en gardant l’aiguille de la seringue piquée dans la
fiole, agiter délicatement la fiole jusqu’à ce que la poudre
soit complètement dissoute et le liquide parfaitement
limpide (Figure 2).
6. Aspirer la quantité de Glugagon nécessaire dans la
seringue. ATTENTION : Ne pas tirer trop sur le piston pour
éviter que le piston sorte hors de la seringue (Figure 3). Reproduite avec l’autorisation des Laboratoires
Paladin.
7. S’il y a de l’air dans la seringue, l'expulser comme suit :
a) Diriger la seringue avec l’aiguille vers le haut;
b) Donner des « chiquenaudes » sur le cylindre de la seringue pour faire monter les bulles d’air au-dessus
de la solution de Glucagon;
c) Chasser l’air en poussant lentement sur le piston jusqu’à ce qu’une goutte de liquide apparaisse au bout
de l’aiguille.
8. Nettoyer la peau avec de l’alcool.
9. Injecter la solution en intramusculaire dans la cuisse (Figure 4).
Techniques – Administration de la trousse d’urgence de Glucagon 1
au meilleur de ses connaissances les conséquences possibles de ne pas
initier le traitement avant l’arrivée des techniciens ambulanciers paramédics en fonction des signes et
des symptômes présents afin de permettre un consentement (ou refus) éclairé;
d) S’assurer de transmettre les informations de façon neutre, objective, sans pression indue et ce, afin de
permettre un consentement (ou refus) libre;
e) Tenter à nouveau d’obtenir son consentement si le refus semble déraisonnable;
f) Lorsque le premier répondant juge que le patient est apte, mais que ce dernier refuse les soins
proposés, le premier répondant ne doit pas imposer les soins refusés. Toutefois, si un tel patient dit ne
pas vouloir être transporté en ambulance, le premier répondant ne peut pas annuler l’ambulance. Il doit
attendre les techniciens ambulanciers paramédics qui traiteront de la question du transport. Le premier
répondant doit demeurer sur place en attendant l’arrivée des techniciens ambulanciers paramédics, à
moins que le patient indique sans équivoque au premier répondant de quitter. À ce moment, le premier
répondant attendra l’arrivée des techniciens ambulanciers paramédics à l’extérieur des lieux;
g) Bien documenter la situation sur le rapport d’intervention préhospitalière.
8. Représentant du patient.
Lorsque le patient est inapte, le Code civil, à l’article 15, dicte qui peut en son nom exprimer son
consentement à des soins en ordre hiérarchique :
• Mandataire;
• Tuteur;
• Curateur;
• Conjoint légal;
• Membre de la famille;
• Toute personne intéressée.
La loi d’interprétation (L.R.Q., chapitre I-16) dicte, à l’article 61.1 :
« Sont des conjoints les personnes liées par un mariage ou une union civile.
Sont assimilés à des conjoints, à moins que le contexte ne s'y oppose, les conjoints de fait. Sont des
conjoints de fait deux personnes, de sexe différent ou de même sexe, qui font vie commune et se
présentent publiquement comme un couple, sans égard, sauf disposition contraire, à la durée de leur vie
commune. Si, en l'absence de critère légal de reconnaissance de l'union de fait, une controverse survient
relativement à l'existence de la communauté de vie, celle-ci est présumée dès lors que les personnes
cohabitent depuis au moins un an ou dès le moment où elles deviennent parents d'un même enfant. »
Généralités 10
PROTOCOLE D’APPROCHE CLINIQUE
PRÉHOSPITALIÈRE
📖 Protocol Content
Inclusion criteria:
Capillary blood glucose known and measured in the last 30 minutes and < 4 mmol/L.
1. Check the contents and expiration date of the Glucagon emergency kit (a kit includes one
syringe of solvent and a vial of compressed Glucagon powder).
2. Open the Glucagon vial by removing the plastic cap to expose the cap.
rubber.
3. Clean the rubber stopper of the vial with an alcohol swab.
4. Remove the protective cap from the syringe needle
solvent, insert the needle into the center of the solvent cap
rubber flask and inject the solvent into the flask.
Glucagon by pushing on the plunger (Figure 1).
5. While keeping the needle of the syringe stuck in the
vial, gently shake the vial until the powder
is completely dissolved and the liquid perfectly
crystal clear (Figure 2).
6. Draw the necessary amount of Glugagon into the
syringe. CAUTION: Do not pull too hard on the piston to
prevent the plunger from coming out of the syringe (Figure 3). Reproduced with permission from the Laboratories
Paladin.
7. If there is air in the syringe, expel it as follows:
a) Point the syringe with the needle upwards;
b) “flick” the barrel of the syringe to make the air bubbles rise to the top
Glucagon solution;
c) Expel the air by slowly pushing on the piston until a drop of liquid appears at the end
of the needle.
8. Clean the skin with alcohol.
9. Inject the solution intramuscularly into the thigh (Figure 4).
Techniques – Administration of the Glucagon 1 emergency kit
Technical Ministerial ted in a neutral, objective manner, without undue pressure, in order to
allow free consent (or refusal);
e) Try again to obtain consent if the refusal seems unreasonable;
f) When the first responder judges that the patient is fit, but the latter refuses care
proposed, the first responder must not impose the refused care. However, if such a patient says
do not want to be transported by ambulance, the first responder cannot cancel the ambulance. He must
wait for the paramedic ambulance technicians who will deal with the transportation issue. The first
responder must remain on site while awaiting the arrival of paramedic ambulance technicians, at
unless the patient unequivocally tells the first responder to leave. At this moment, the first
responder will wait for the arrival of paramedic ambulance technicians outside the premises;
g) Carefully document the situation on the prehospital intervention report.
8. Patient representative.
When the patient is incapacitated, the Civil Code, in article 15, dictates who can express their
consent to care in hierarchical order:
• Agent;
• Tutor;
• Curator;
• Legal spouse;
• Family member;
• Anyone interested.
The interpretation law (R.S.Q., chapter I-16) dictates, in article 61.1:
“Spouses are persons linked by marriage or civil union.
De facto spouses are considered spouses, unless the context dictates otherwise. Are
de facto spouses of two people, of different sex or the same sex, who live together and
present publicly as a couple, without regard, unless otherwise provided, to the length of their lives
common. If, in the absence of a legal criterion for recognizing a de facto union, a controversy arises
relative to the existence of the community of life, this is presumed as soon as the people
have been cohabiting for at least a year or from the moment they become parents of the same child. »
General 10
CLINICAL APPROACH PROTOCOL
PREHOSPITAL
Protocole Ministériel Techniques - COVID
Critères d’inclusion :
Glycémie capillaire connue et mesurée dans les 30 dernières minutes et < 4 mmol/L.
1. Vérifier le contenu et la date d’expiration de la trousse d’urgence de Glucagon (une trousse comprend une
seringue de solvant et une fiole de poudre comprimée de Glucagon).
2. Ouvrir la fiole de Glucagon en retirant le capuchon de plastique pour exposer le bouchon de
caoutchouc.
3. Nettoyer le bouchon de caoutchouc de la fiole avec un tampon d’alcool.
4. Enlever le capuchon protecteur de l’aiguille de la seringue
de solvant, insérer l’aiguille dans le centre du bouchon de
caoutchouc de la fiole et injecter le solvant dans la fiole de
Glucagon en poussant sur le piston (Figure 1).
5. Tout en gardant l’aiguille de la seringue piquée dans la
fiole, agiter délicatement la fiole jusqu’à ce que la poudre
soit complètement dissoute et le liquide parfaitement
limpide (Figure 2).
6. Aspirer la quantité de Glugagon nécessaire dans la
seringue. ATTENTION : Ne pas tirer trop sur le piston pour
éviter que le piston sorte hors de la seringue (Figure 3). Reproduite avec l’autorisation des Laboratoires
Paladin.
7. S’il y a de l’air dans la seringue, l'expulser comme suit :
a) Diriger la seringue avec l’aiguille vers le haut;
b) Donner des « chiquenaudes » sur le cylindre de la seringue pour faire monter les bulles d’air au-dessus
de la solution de Glucagon;
c) Chasser l’air en poussant lentement sur le piston jusqu’à ce qu’une goutte de liquide apparaisse au bout
de l’aiguille.
8. Nettoyer la peau avec de l’alcool.
9. Injecter la solution en intramusculaire dans la cuisse (Figure 4).
Techniques – Administration de la trousse d’urgence de Glucagon 1
Protocole Ministériel Techniques - COVID
1REP/TECH. 15
1RÉP/TECH.15 Ventilation avec précautions de MRSI
Critères d’inclusion (doivent être tous présents) :
Applicables :
Lors de situations ou une assistance ventilatoire est requise dans les protocoles PICPR.
Dans un contexte de maladie respiratoire sévère infectieuse (MRSI) ou selon la directive minis-
térielle, ou régionale en vigueur.
Lors de la disponibilité de l’équipement et formation préalable requise.
1. Revêtir les équipements de protection individuelle (EPI) incluant le masque
N95 au début de l’intervention.
2. Monter le circuit avec précautions de MRSI:
• Masque à membrane souple ;
• Filtre HEPA ;
• Ballon-masque relié à la source d’oxygène.
3. Installer une canule oropharyngée ou nasopharyngée.
4. Optimiser la position du patient afin de favoriser une ventilation optimale.
5. Installer le masque sur le visage du patient en utilisant la technique du « C/E »
pour garder l’étanchéité et dégager les voies respiratoires. Favoriser le double
« C/E » si 2 intervenants sont disponibles.
6. Tenir le masque en place en tout temps (expiration comprise) lorsque possible.
7. Éviter toute pression de ventilation excessive (limiter le volume de la ventila-
tion à la levée du thorax).
Remarque :
Dans les situations où le maintien de l’étanchéité du masque est impossible (ex. RCR à une
personne, évacuation, etc.) couvrir le visage du patient avec un masque à oxygène à haute
concentration. Ces périodes doivent être les plus courtes possible.
LEXIQUE
Accident vasculaire cérébral : Événement neurologique aigu secondaire à une interruption de la
perfusion sanguine d’une région du cerveau.
Adipocire : Transformation du corps humain après le décès en une substance
d'un gris jaunâtre, molle et grasse au toucher (saponification)
lorsqu’un cadavre a séjourné longtemps dans l'humidité.
Aphasie : Absence de langage parlé.
Apnée : Absence de respiration.
Arythmie : Trouble du rythme cardiaque.
Bradycardie : Fréquence cardiaque inférieure à 60/min
Bradypnée : Fréquence respiratoire anormalement lente et ici définie comme
inférieure à 8/min chez l’adulte.
Calcination : État du corps humain après le décès où le cadavre est complètement
brûlé. Le corps est non identifiable et les structures anatomiques sont
souvent difficiles à reconnaître.
Céphalée : Mal de tête.
Choc : Hypoperfusion des tissus secondaires à une hypovolémie, une
dysfonction cardiaque ou une infection majeure. Les signes et
symptômes du choc sont variables selon la sévérité de celui-ci :
tachypnée, anxiété, tachycardie, hypotension et altération de l’état de
conscience.
Compression totale du crâne : Compression tellement importante du crâne qu’il peut être difficile
de reconnaître les structures anatomiques du visage et de la tête.
Cyanose : Coloration bleutée de la peau (aux extrémités), de la langue ou des
lèvres secondaires à un manque d’oxygénation.
Décapitation : Séparation complète ou partielle de la tête du restant du corps
impliquant un bris de l’axe vertébral.
Décubitus dorsal : Position couchée sur le dos.
Décubitus latéral : Position couchée sur le côté.
Détresse respiratoire : Difficulté respiratoire sévère impliquant l’utilisation significative des
muscles accessoires sans besoin de ventilation assistée immédiate.
L’absence de bruits respiratoires à l’auscultation ou la présence de
stridor associée à la difficulté respiratoire sévère doit amener le TAP
à considérer la situation comme grave et à agir promptement.
Diaphorèse : Sudation profuse froide.
Dysarthrie : Trouble du langage dû à une difficulté à prononcer.
Dysfonction neurologique aiguë : Récente perte de fonction du système nerveux pouvant inclure
paralysie, parésie, paresthésie, aphasie, dysphasie et dysarthrie.
Lexique 1
Dysphasie : Trouble du langage consistant en une mauvaise coordination des
mots en raison d’une lésion cérébrale.
Électrisation : Accident électrique causant des blessures non mortelles.
Électrocution : Accident électrique causant la mort.
Évidemment du crâne : Matière cérébrale (cerveau) partiellement ou complètement sortie du
crâne. Ceci suppose la présence de lacérations majeures associées
à une ou des fractures du crâne.
Éviscération : Sortie des organes abdominaux par une plaie ouverte au niveau de
l’abdomen.
Hypoglycémie : Baisse de la concentration sanguine de glucose et ici définie comme
inférieure à 4 mmol/L.
Hypotension : Tension artérielle systolique définie par les PICPR comme étant
inférieure à 100 mmHg chez l’adulte.
Hypoxémie : Diminution de la pression partielle d’oxygène dans le sang.
Hypoxie : Diminution de la quantité d’oxygène dans les tissus.
Ischémie : Souffrance tissulaire secondaire à l’arrêt ou diminution de l’apport
sanguin dans un organe ou un tissu.
Momification : Transformation du corps humain après le décès où les tissus se
dessèchent sans putréfaction. La peau est fine et friable, les tissus
graisseux ont presque complètement disparu. La peau est accolée au
squelette. Cette transformation a lieu dans un environnement sec.
Palpitations : Sensation de pulsations cardiaques rapides, irrégulières ou de force
augmentées.
Paralysie : Disparition de la motricité d’un ou plusieurs groupes musculaires.
Parésie : Faiblesse d’un ou de plusieurs groupes musculaires.
Paresthésies : Trouble de la sensibilité qui se manifeste par des sensations
anormales.
Plaie aspirante : Plaie ouverte au thorax qui aspire l’air extérieur lors de l’inspiration.
Putréfaction avancée : Forme de décomposition du corps humain causée par les bactéries
impliquant la présence de suintement, gonflement et friabilité des
tissus, tissus noirâtres et/ou bleutés, odeur nauséabonde
caractéristique et possibilité de présence d’insectes nécrophages.
Une seule partie du corps peut être décomposée de telle façon pour
rencontrer la définition.
Respiration agonale : Respiration non volontaire régulière ou non qui persiste même en
état d’arrêt cardiaque à la suite de la présence de réflexes au niveau
du tronc cérébral.
Lexique 2
Sectionnement complet du corps : Section complète ou partielle du tronc impliquant un bris de l’axe
vertébral.
Sinistre : Événement majeur dont l’ampleur dépasse la capacité des
ressources à le gérer de façon habituelle.
Submersion : Situation lors de laquelle les voies aériennes se retrouvent sous un
liquide, habituellement de l’eau, et qui potentiellement entraîne une
asphyxie.
Syncope : Perte de conscience temporaire subite et complète.
Tachycardie : Fréquence cardiaque supérieure à 100/min
Tachypnée : Fréquence respiratoire rapide et définie par les PICTAP comme 24
respirations/minute ou plus chez l’adulte.
Viscère : Organe situé à l'intérieur de l'une des principales cavités du corps.
Lexique 3
INFECTIONS
BULLETIN(S) CLINIQUE(S)
LEXIQUE
Table des matières 6
AVANT-PROPOS
La démarche que nous vous proposons est simple. Essentiellement, elle consiste en un protocole de base, le
protocole d’approche clinique préhospitalière (1 RÉP/ACP), auquel se greffent tous les autres protocoles.
Le protocole d’approche clinique préhospitalière vise à donner au premier répondant une approche standardisée
de l’évaluation de la situation. Cette approche comporte six étapes au cours desquelles le premier répondant peut,
suivant la nature du problème rencontré, faire référence à un protocole plus spécifique.
Dans toute situation, le premier répondant doit, en premier lieu, voir à la sécurité de la scène pour éviter qu’il ne
devienne lui-même un patient. Une fois la sécurité de la scène assurée, il procède à l’approche clinique
préhospitalière et à la stabilisation de l’état du patient dans l’attente des techniciens ambulanciers paramédics.
En toutes circonstances, qu’il ait dévié ou non vers un protocole particulier, le premier répondant doit toujours
revenir au protocole d’approche clinique préhospitalière pour éviter d’oublier une étape qui pourrait être essentielle
pour la survie du patient ou pour la coordination avec les autres intervenants.
Il se peut que plus d’un protocole soit applicable dans certaines situations. Le premier répondant devra alors établir
une priorité dans la série de protocoles à appliquer et veiller à leur application dans la mesure où ils ne sont pas
contradictoires.
Avant-propos 7
INFECTIONS
BULLETIN(S) CLINIQUE(S)
LEXIQUE
Table des matières 6
AVANT-PROPOS
La démarche que nous vous proposons est simple. Essentiellement, elle consiste en un protocole de base, le
protocole d’approche clinique préhospitalière (1 RÉP/ACP), auquel se greffent tous les autres protocoles.
Le protocole d’approche clinique préhospitalière vise à donner au premier répondant une approche standardisée
de l’évaluation de la situation. Cette approche comporte six étapes au cours desquelles le premier répondant peut,
suivant la nature du problème rencontré, faire référence à un protocole plus spécifique.
Dans toute situation, le premier répondant doit, en premier lieu, voir à la sécurité de la scène pour éviter qu’il ne
devienne lui-même un patient. Une fois la sécurité de la scène assurée, il procède à l’approche clinique
préhospitalière et à la stabilisation de l’état du patient dans l’attente des techniciens ambulanciers paramédics.
En toutes circonstances, qu’il ait dévié ou non vers un protocole particulier, le premier répondant doit toujours
revenir au protocole d’approche clinique préhospitalière pour éviter d’oublier une étape qui pourrait être essentielle
pour la survie du patient ou pour la coordination avec les autres intervenants.
Il se peut que plus d’un protocole soit applicable dans certaines situations. Le premier répondant devra alors établir
une priorité dans la série de protocoles à appliquer et veiller à leur application dans la mesure où ils ne sont pas
contradictoires.
Avant-propos 7
GÉNÉRALITÉS
Certains éléments des protocoles s’appliquent à toutes les interventions. Nous les avons donc regroupés dans la
présente section avant l’ensemble des protocoles.
On retrouve ici de multiples composantes des protocoles. Certaines s’appliquant à l’ensemble de l’intervention,
certaines ne s’adressant qu’à un point bien précis et d’autres relevant simplement du bon jugement et de l’attitude
des premiers répondants.
1. Prévention des infections.
Lors de toute intervention, le premier répondant doit utiliser les précautions universelles en matière de
prévention des infections. Les procédures de surveillance pour les syndromes d’allure grippale (SAG, influenza)
et les maladies respiratoires sévères d’origine infectieuse (MRSI) et la maladie à virus d’Ébola (MVE) doivent
toujours être respectées.
2. Assistance ventilatoire.
L’assistance ventilatoire fait référence à toutes les techniques disponibles pour assister une ventilation
inadéquate, notamment les outils disponibles aux PR, le masque de poche et le ballon ventilatoire. La technique
de base demeure la ventilation au masque de poche. L’utilisation du ballon-masque est réservée pour les
situations mettant en danger la sécurité des intervenants (ex : intoxication au cyanure, intoxication par inhalation
de substance toxique ou maladie respiratoire sévère d’origine infectieuse - MRSI). La ventilation de l’adulte doit
être entreprise lorsque le patient a un état de conscience à « P » ou « U » et que la fréquence respiratoire est
inférieure à 8/min Chez le patient pédiatrique, l’ensemble des paramètres ventilatoires doit être considéré
comme décrit à la section des protocoles pédiatriques lorsque l’on doit apprécier si la ventilation est inadéquate.
3. NPO (Nil Per Os).
Aucun aliment liquide ou solide ne doit être ingéré par le patient à moins d’avis contraire dans un protocole
spécifique.
4. Documentation des interventions : rédaction du rapport d’intervention préhospitalière (RIP).
Un rapport d’intervention préhospitalière doit être rédigé pour toutes les interventions où le premier répondant
a eu contact avec un patient ainsi que les interventions qui se concluent par un refus de soins.
Toute intervention où un citoyen sollicite l’opinion du premier répondant sur une décision liée à un problème de
santé contemporain, même sans avoir été affecté par le CCS, est incluse dans ce qui est entendu par
« contact patient ». Toutes ces interventions doivent être déclarées au CCS. Toute interaction avec le patient
dont le contact n’a pas été généré par le CCS doit respecter en tous points les PICPR.
Tous les RIP doivent être transférés à l’équipe d’amélioration de la qualité de l’agence selon la procédure
applicable.
Généralités 8
GÉNÉRALITÉS
5. Consentement aux soins.
Lors d’une intervention préhospitalière, un consentement de traitement doit être obtenu. Certains éléments
doivent être mis en lumière :
a) Un consentement, explicite ou implicite, doit être obtenu du patient pour que le premier répondant
effectue une intervention;
b) Le patient a le droit de consentir en partie ou à tous traitements offerts;
c) Un consentement peut être donné ou retiré en tout temps;
d) Une personne qui apparemment souffre d’un problème psychiatrique est présumée apte et peut, par
le fait même, refuser les traitements offerts par les premiers répondants;
e) Le mineur de 13 ans et moins est automatiquement considéré inapte; un représentant de l’autorité
parentale doit être recherché;
f) Le mineur de 14 à 17 ans peut consentir ou refuser les soins sauf si le refus peut faire atteinte à son
intégrité ou à sa survie.
6. Inaptitude à consentir aux soins.
Lorsqu’un patient est inapte à consentir aux soins ou à les refuser :
a) En situation urgente :
• Si la vie de la personne est en danger et que le consentement aux soins ne peut être obtenu du
patient ou de son représentant, le consentement n’est pas nécessaire pour administrer les soins
requis par la situation d’urgence;
• Dans une telle situation, lorsque le patient inapte exprime son refus, le premier répondant fait appel
aux policiers pour la maîtrise du patient lorsque requis.
b) En situation non urgente :
• C’est en principe le tuteur, curateur ou mandataire de la personne inapte qui consent aux soins.
Un conjoint, un proche parent ou même une personne qui démontre un intérêt particulier pour cette
personne peut également consentir pour elle s’il n’y a personne de désigné officiellement;
• En l’absence d’une telle personne, le refus de la personne doit être respecté et seul le tribunal
pourra ordonner des soins ou un transport;
• Cependant, si un majeur inapte à consentir refuse catégoriquement de recevoir les soins, le
premier répondant peut, si la situation le requiert, faire appel aux services policiers. En effet, un
agent de la paix ayant des motifs sérieux de croire que l’état mental de la personne concernée
présente un danger grave et immédiat pour elle-même ou pour autrui est alors autorisé par la loi à
amener contre son gré une personne. L’article 8 de la loi P-038 demande que le policier ait recours
à un intervenant d’un service d’aide en situation de crise lorsque celui-ci est disponible, en temps
utile, pour évaluer la situation.
Généralités 9
GÉNÉRALITÉS
7. Refus à consentir aux soins.
Lorsque le patient ou un autre témoin exprime son désir de ne pas être traité, le premier répondant doit tenter
d’obtenir le consentement du patient ou de son représentant. S’il en est incapable, il doit :
a) Évaluer l’aptitude du patient : sa capacité à prendre une décision raisonnable;
b) S’assurer, lors de l’évaluation de l’aptitude, qu’il évalue les trois sphères d’orientation, valider la
compréhension du patient des présents événements et la raison du refus;
c) S’assurer de transmettre
Protocol - COVID
Inclusion criteria:
Capillary blood glucose known and measured in the last 30 minutes and < 4 mmol/L.
1. Check the contents and expiration date of the Glucagon emergency kit (a kit includes one
syringe of solvent and a vial of compressed Glucagon powder).
2. Open the Glucagon vial by removing the plastic cap to expose the cap.
rubber.
3. Clean the rubber stopper of the vial with an alcohol swab.
4. Remove the protective cap from the syringe needle
solvent, insert the needle into the center of the solvent cap
rubber flask and inject the solvent into the flask.
Glucagon by pushing on the plunger (Figure 1).
5. While keeping the needle of the syringe stuck in the
vial, gently shake the vial until the powder
is completely dissolved and the liquid perfectly
crystal clear (Figure 2).
6. Draw the necessary amount of Glugagon into the
syringe. CAUTION: Do not pull too hard on the piston to
prevent the plunger from coming out of the syringe (Figure 3). Reproduced with permission from the Laboratories
Paladin.
7. If there is air in the syringe, expel it as follows:
a) Point the syringe with the needle upwards;
b) “flick” the barrel of the syringe to make the air bubbles rise to the top
Glucagon solution;
c) Expel the air by slowly pushing on the piston until a drop of liquid appears at the end
of the needle.
8. Clean the skin with alcohol.
9. Inject the solution intramuscularly into the thigh (Figure 4).
Techniques – Administration of the Glucagon 1 emergency kit
Technical Ministerial Protocol - COVID
1REP/TECH. 15
1RESP/TECH.15 Ventilation with MRSI precautions
Inclusion criteria (must all be present):
Applicable:
In situations where ventilatory assistance is required in PICPR protocols.
In the context of severe infectious respiratory disease (MRSI) or according to the ministerial directive
terial, or regional in force.
Upon availability of equipment and prior training required.
1. Put on personal protective equipment (PPE) including the mask
N95 at the start of the procedure.
2. Assemble the circuit with MRSI precautions:
• Soft membrane mask;
• HEPA filter;
• Balloon mask connected to the oxygen source.
3. Install an oropharyngeal or nasopharyngeal airway.
4. Optimize the patient's position to promote optimal ventilation.
5. Place the mask on the patient’s face using the “C/E” technique
to keep the airtight and clear the airways. Promote the double
“C/E” if 2 speakers are available.
6. Keep the mask in place at all times (including exhalation) whenever possible.
7. Avoid excessive ventilation pressure (limit ventilation volume).
tion when lifting the thorax).
Note:
In situations where maintaining the seal of the mask is impossible (e.g. CPR at one
person, evacuation, etc.) cover the patient's face with a high-pressure oxygen mask
concentration. These periods must be as short as possible.
GLOSSARY
Stroke: Acute neurological event secondary to interruption of the
blood perfusion of a region of the brain.
Adipocira: Transformation of the human body after death into a substance
yellowish gray, soft and greasy to the touch (saponification)
when a corpse has remained in humidity for a long time.
Aphasia: Absence of spoken language.
Apnea: Absence of breathing.
Arrhythmia: Heart rhythm disorder.
Bradycardia: Heart rate less than 60/min
Bradypnea: Abnormally slow respiratory rate and here defined as
less than 8/min in adults.
Calcination: State of the human body after death where the corpse is completely
burned. The body is unidentifiable and the anatomical structures are
often difficult to recognize.
Headache: Headache.
Shock: Hypoperfusion of tissues secondary to hypovolemia,
heart dysfunction or major infection. The signs and
Symptoms of shock vary depending on its severity:
tachypnea, anxiety, tachycardia, hypotension and altered state of
consciousness.
Total compression of the skull: Compression of the skull so great that it can be difficult
to recognize the anatomical structures of the face and head.
Cyanosis: Blue discoloration of the skin (at the extremities), tongue or
lips secondary to a lack of oxygenation.
Decapitation: Complete or partial separation of the head from the rest of the body
involving a break in the vertebral axis.
Supine position: Position lying on the back.
Lateral decubitus: Position lying on your side.
Respiratory distress: Severe breathing difficulty involving significant use of
accessory muscles without the need for immediate assisted ventilation.
The absence of respiratory sounds on auscultation or the presence of
stridor associated with severe respiratory difficulty should lead to TAP
to consider the situation serious and to act promptly.
Diaphoresis: Cold profuse sweating.
Dysarthria: Language disorder due to difficulty in pronouncing.
Acute neurological dysfunction: Recent loss of nervous system function which may include
paralysis, paresis, paresthesia, aphasia, dysphasia and dysarthria.
Glossary 1
Dysphasia: Language disorder consisting of poor coordination of
words due to brain injury.
Electrification: Electrical accident causing non-fatal injuries.
Electrocution: Electrical accident causing death.
Obviously from the skull: Cerebral matter (brain) partially or completely removed from the
skull. This assumes the presence of associated major lacerations
one or more skull fractures.
Evisceration: Exit of the abdominal organs through an open wound at the level of
the abdomen.
Hypoglycemia: Decrease in blood glucose concentration and here defined as
less than 4 mmol/L.
Hypotension: Systolic blood pressure defined by the PICPR as
less than 100 mmHg in adults.
Hypoxemia: Decrease in the partial pressure of oxygen in the blood.
Hypoxia: Decrease in the amount of oxygen in the tissues.
Ischemia: Tissue damage secondary to cessation or reduction of supply
blood in an organ or tissue.
Mummification: Transformation of the human body after death where the tissues are
dry out without rotting. The skin is thin and friable, the tissues
greasy have almost completely disappeared. The skin is attached to the
skeleton. This transformation takes place in a dry environment.
Palpitations: Feeling of rapid, irregular, or forceful heartbeat
increased.
Paralysis: Loss of motor skills in one or more muscle groups.
Paresis: Weakness of one or more muscle groups.
Paresthesias: Sensitivity disorder manifested by sensations
abnormal.
Aspirating wound: Open wound in the chest that sucks in outside air when inhaling.
Advanced putrefaction: Form of decomposition of the human body caused by bacteria
implying the presence of oozing, swelling and friability of
fabrics, blackish and/or bluish fabrics, foul odor
characteristic and possibility of presence of scavenging insects.
A single part of the body can be broken down in such a way to
meet the definition.
Agonal breathing: Non-voluntary breathing, regular or not, which persists even in
state of cardiac arrest following the presence of reflexes at the level
of the brainstem.
Glossary 2
Complete sectioning of the body: Complete or partial section of the trunk involving a breakage of the axis
vertebral.
Disaster: Major event whose scale exceeds the capacity of
resources to manage it in the usual way.
Submersion: Situation in which the airways find themselves under a
liquid, usually water, and which potentially causes
asphyxiation.
Syncope: Sudden and complete temporary loss of consciousness.
Tachycardia: Heart rate greater than 100/min
Tachypnea: Rapid respiratory rate defined by PICTAP as 24
breaths/minute or more in adults.
Viscera: Organ located inside one of the main cavities of the body.
Glossary 3
INFECTIONS
CLINICAL BULLETIN(S)
GLOSSARY
Table of contents 6
FOREWORD
The approach we propose to you is simple. Essentially, it consists of a basic protocol, the
pre-hospital clinical approach protocol (1 REP/ACP), to which all other protocols are added.
The prehospital clinical approach protocol aims to give the first responder a standardized approach
of the assessment of the situation. This approach involves six steps during which the first responder can,
depending on the nature of the problem encountered, refer to a more specific protocol.
In any situation, the first responder must, first of all, ensure the safety of the scene to prevent him from being
becomes a patient himself. Once the safety of the scene is ensured, he proceeds to the clinical approach
prehospital and stabilization of the patient's condition while waiting for paramedic ambulance technicians.
In all circumstances, whether or not he has deviated from a particular protocol, the first responder must always
return to the prehospital clinical approach protocol to avoid forgetting a step that could be essential
for the survival of the patient or for coordination with other stakeholders.
More than one protocol may be applicable in certain situations. The first respondent will then have to establish
a priority in the series of protocols to be applied and ensure their application to the extent that they are not
contradictory.
Foreword 7
INFECTIONS
CLINICAL BULLETIN(S)
GLOSSARY
Table of contents 6
FOREWORD
The approach we propose to you is simple. Essentially, it consists of a basic protocol, the
pre-hospital clinical approach protocol (1 REP/ACP), to which all other protocols are added.
The prehospital clinical approach protocol aims to give the first responder a standardized approach
of the assessment of the situation. This approach involves six steps during which the first responder can,
depending on the nature of the problem encountered, refer to a more specific protocol.
In any situation, the first responder must, first of all, ensure the safety of the scene to prevent him from being
becomes a patient himself. Once the safety of the scene is ensured, he proceeds to the clinical approach
prehospital and stabilization of the patient's condition while waiting for paramedic ambulance technicians.
In all circumstances, whether or not he has deviated from a particular protocol, the first responder must always
return to the prehospital clinical approach protocol to avoid forgetting a step that could be essential
for the survival of the patient or for coordination with other stakeholders.
More than one protocol may be applicable in certain situations. The first respondent will then have to establish
a priority in the series of protocols to be applied and ensure their application to the extent that they are not
contradictory.
Foreword 7
GENERAL
Certain elements of the protocols apply to all interventions. We have therefore grouped them into the
this section before all the protocols.
We find multiple components of the protocols here. Some apply to the entire intervention,
some only addressing a very specific point and others simply relating to good judgment and attitude
of first responders.
1. Infection prevention.
During any intervention, the first responder must use universal safety precautions.
prevention of infections. Monitoring procedures for influenza-like illnesses (GAS, influenza)
and severe respiratory diseases of infectious origin (MRSI) and Ebola virus disease (EVD) must
always be respected.
2. Ventilatory assistance.
Ventilatory assistance refers to all techniques available to assist ventilation.
inadequate, in particular the tools available to the PR, the pocket mask and the ventilation bag. The technique
The basic principle remains ventilation using a pocket mask. The use of the balloon mask is reserved for
situations endangering the safety of responders (e.g. cyanide poisoning, inhalation poisoning
toxic substance or severe respiratory disease of infectious origin - MRSI). Adult ventilation must
be undertaken when the patient has a state of consciousness at “P” or “U” and the respiratory rate is
less than 8/min In pediatric patients, all ventilatory parameters must be considered
as described in the pediatric protocols section when assessing whether ventilation is inadequate.
3. NPO (Nil Per Os).
No liquid or solid food should be ingested by the patient unless otherwise stated in a protocol
specific.
4. Documentation of interventions: drafting of the prehospital intervention report (PIR).
A pre-hospital intervention report must be written for all interventions where the first responder
has had contact with a patient as well as interventions which result in a refusal of care.
Any intervention where a citizen requests the opinion of the first responder on a decision related to a problem of
contemporary health, even without having been affected by the CCS, is included in what is meant by
“patient contact”. All these interventions must be declared to the CCS. Any interaction with the patient
whose contact was not generated by the CCS must comply in all respects with the PICPR.
All RIP must be transferred to the agency's quality improvement team according to the procedure
applicable.
General 8
GENERAL
5. Consent to care.
During a pre-hospital intervention, treatment consent must be obtained. Some elements
must be highlighted:
a) Consent, explicit or implicit, must be obtained from the patient for the first responder
carries out an intervention;
b) The patient has the right to consent in part or to all treatments offered;
c) Consent can be given or withdrawn at any time;
d) A person who apparently suffers from a psychiatric problem is presumed to be competent and may, by
the very fact, refusing the treatments offered by the first responders;
e) A minor aged 13 and under is automatically considered unfit; a representative of authority
parental consent must be sought;
f) Minors aged 14 to 17 may consent to or refuse care unless refusal could harm their rights.
integrity or its survival.
6. Inability to consent to care.
When a patient is incapable of consenting to care or refusing it:
a) In an urgent situation:
• If the person's life is in danger and consent to care cannot be obtained from the
patient or their representative, consent is not necessary to administer care
required by the emergency situation;
• In such a situation, when the incapacitated patient expresses his refusal, the first responder appeals
to the police to control the patient when required.
b) In a non-urgent situation:
• In principle, it is the guardian, curator or representative of the incapacitated person who consents to care.
A spouse, a close relative or even a person who demonstrates a particular interest in this
no one can also consent for her if there is no one officially designated;
• In the absence of such a person, the refusal of the person must be respected and only the court
may order treatment or transportation;
• However, if an adult incapable of consent categorically refuses to receive care, the
The first responder may, if the situation requires it, call on the police. Indeed, a
peace officer having serious reason to believe that the mental state of the person concerned
presents a serious and immediate danger to himself or to others is then authorized by law to
bring a person against their will. Article 8 of law P-038 requires that the police officer have recourse
to a worker from a crisis assistance service when available, in time
useful for assessing the situation.
General 9
GENERAL
7. Refusal to consent to care.
When the patient or another witness expresses a desire not to be treated, the first responder should attempt
to obtain the consent of the patient or their representative. If he is unable to do so, he must:
a) Assess the patient’s aptitude: their ability to make a reasonable decision;
b) Ensure, when assessing aptitude, that it evaluates the three spheres of orientation, validate the
patient's understanding of present events and reason for refusal;
c) Ensure that you convey to the best of your knowledge the possible consequences of not
initiate treatment before the arrival of paramedic ambulance technicians depending on the signs and
symptoms present to allow informed consent (or refusal);
d) Ensure that information is transmit